Commissures
Croissant de lune. Son
Ombre sur la bouche du
Dormeur. Il sourit
Croissant de lune. Son
Ombre sur la bouche du
Dormeur. Il sourit
Gardés, les éclats,
La poussière. Voir en eux le
Rognon qui n’est plus
Son cordon n’est pas
Guidé, ce que j’aplatis
Aussitôt se froisse
Ce que je vis
Ce que je lus, mouvant, obéissant aux mêmes lois que ces essaims d’étourneaux, qui se brisent, et se recomposent, différents
Remontant des ténèbres du papier, la poésie en cordée
Rangée de bulles, chapelet de perles, vertical, immobile,
À l’orient changeant
Constellations d’oeufs de poisson gris, agrégés en grappe le long d’une herbe
Groseilles rosées et translucides comme la porcelaine en grain de riz de la chair d’une joue
Sombre.
Le ciel s’alourdit,
Ainsi que ces grains de buis, noirs, pupilles de bois dilatées, qui roulent sans trêve entre les doigts des orants
Cerises rouges, blondes, noires, brûlées, grains de café
Je me brûle au poème, à son sable chaud, quelqu’un remue le poêlon à torréfier
Je n’avais pas vu écrits là, le tisonnier et son brandon
Safran sumac sur
Le suaire de la nappe, le
Lys s’est ouvert
La terre a gercé
Endroit de la piqûre où
Le grain a germé
Pétrifiés, broyés
Liquéfiés, les arbres-mer
Forêt verte, le kelp
Déposés, les yeux,
Le regard du Moai, dos à
La terre. Tabou
Abécédaire de
Vermicelles, bord de l’assiette
LA FLÛTE ENCHANTÉE
Un dorayaki
Maison, Délices de Tokyo
Petit déjeuner
Ses pétales épars
La fleur n’est plus personne
Vent, sur le calice