Fouir
Son coeur est de ces
Forteresses, Salses, à
Demi enterré
Son coeur est de ces
Forteresses, Salses, à
Demi enterré
Décor de théâtre
Les nénuphars redescendent
Au noir de la fosse
Elude-t-il le « mon », qui précède le coeur, dans l’expression, l’homme qui s’adresse à sa femme
Je ne crois pas, il ne parle pas de façon insensée, de même manière qu’il ne tronque, ni n’abrège
Je crois que cette femme est Coeur
Noyau
Centre
Les yeux, la voix épellent, à son idole, une infra-monodie, que nul autre, hormis elle, n’entend
« Coeur »
Vision d’un éther
Sur le verre dépoli, la
Buée. Salle de bain
La tête, l’oreille penchent
Vers l’épaule, le corps, la jupe
Girent. Corolle d’une fleur
La pluie colle les feuilles
De platane sur le trottoir
Pas japonais jaunes
Une fillette sautelle
Sur la marelle en désordre
Recherche le ciel
Figurine de terre,
Qui se désagrège. À ses
Pieds, le vent. Poussière
Une écume brune, sèche,
La terre du champ, et le vent,
Plus-que-poussière
Pomme de kaki en
Coupe. Atours de la section,
Couronne de pépins
Une main. Ses veines
Saillantes et noires, réseau
Des racines. L’arbre