L’arcure
Silex biface, qu’une
Éternité me polisse
Jusqu’au galet rond
Silex biface, qu’une
Éternité me polisse
Jusqu’au galet rond
Sa soie, régulière,
L’ouvrage d’une araignée, je
Gâche du ciment
J’écris mes carrés,
Une Amish crochète, j’accroche
Mon patch à son work
Les hauts du ciel aux
Corbeaux consacrés, son rez,
Aux petits oiseaux
Pluie. Ce n’est pas dire
« Il pleut ». Ses gouttes, en l’air, à
Jamais suspendues
La cueillir ? Dès lors
Mes pas autour de l’étang
Seraient d’humeur grise
Quand j’entre dans ton
Ombre, ô Déréliction,
Lire une ligne amie
Stéréoscopique
Le son vague d’un pôle à
L’autre, la musique
Racines aériennes
Souterraines les racines
L’arbre, haubané