Cymbales, le tonnerre
Washboard sur tous les
Volets, la pluie, sablant les
Tôles d’une eau sèche
Washboard sur tous les
Volets, la pluie, sablant les
Tôles d’une eau sèche
Sur la façade
Blanche, l’ombre balancée d’une
Branche, Hans Hartung peint.
Une biscotte en tuile
Canal, village de santons
Soleil d’abricot
Qu’il fasse beau ! N’échoue
Pas la truite sur l’herbe, je
Veux compter dans l’eau
L’or de ses écailles.
Souffle sur la pluie, le songe
En couronne d’arêtes
Dix-sept heures. Prendre
Le thé en compagnie de
L’arbre, or, et vert
Écrite, peau, sur le papier
Le chauffer, comme poêlon enfoui dans le sable, cerises de café,
Susciter, d’entre les grains, foin, sueur, la poussière
Une odeur emmêlée, qu’exhale la feuille, respiration, et sa buée
Il fut honeymoon,
Soleil d’été. Réduit, il
Luit, orange amère
Monte, et descend, vite,
Maintenant. Horloge, le long
De sa crémaillère
Tic-tac. Kumquat, les secondes
Fulgurant sur le
Sulfure, le rayon inscrit
Sur sa tige, une fleur