Sur le miroir
Écrite, peau, sur le papier
Le chauffer, comme poêlon enfoui dans le sable, cerises de café,
Susciter, d’entre les grains, foin, sueur, la poussière
Une odeur emmêlée, qu’exhale la feuille, respiration, et sa buée
Écrite, peau, sur le papier
Le chauffer, comme poêlon enfoui dans le sable, cerises de café,
Susciter, d’entre les grains, foin, sueur, la poussière
Une odeur emmêlée, qu’exhale la feuille, respiration, et sa buée
Il fut honeymoon,
Soleil d’été. Réduit, il
Luit, orange amère
Monte, et descend, vite,
Maintenant. Horloge, le long
De sa crémaillère
Tic-tac. Kumquat, les secondes
Fulgurant sur le
Sulfure, le rayon inscrit
Sur sa tige, une fleur
Corbeau, ce quatre
Saisons, éraillé de tout
Temps. Moineau, l’été
La fillette tournoie
Sillage hélicoïdal
Des pétales en fleur
L’odeur d’eau du concombre, l’ombre de la forêt
De la fiente d’oiseau sur les feuilles,
Crue. Sa levure qui les use jusqu’à l’humus,
Noire. Sens l’aisselle douce d’un mousseron,
La racine à nu d’un grand arbre,
Te souviendras-tu ?
L’ordre n’importe pas, mais de tout cela fais un savon.
Dans ta paume, sa mousse de débris verts et marron
Vois, sens le, l’étang ruisseler clair sur ta peau
Là, en grain de beauté, une écaille de poisson
Entrer dans le bois
De tilleuls, s’ouvre le pan
Droit du retable