Fleurs, et l’Homme Vert

Tracer du regard
Un carré. La scène, côté
Cour, coule le torrent
Tracer du regard
L’autre côté du carré,
Clairière, et l’eau, d’or
Une branche frissonne, frise le feuillage, sous l’orbe, le visage de l’Homme Vert, en cheveux
L’histoire commence
Camomille dans une
Boîte en fer. Le temps séché
Du verbe été
Sous la coule du
Chapeau de paille pointu
Je fais la patelle
Poussière sur les
Blés. Les cinéraires sont
Ils d’or sous le gris
Un rêve de guêpe
Aussi douce que l’agneau
Le loup, fait abeille
Merveille, alvéole,
Berceau plus léger que l’air,
Solive de salive
Longues pattes des
Polistes, ballet bayadère,
Petites ouvrières
L’air chaud gondole les images de la rue,
Qui s’articulent, comme les panneaux d’un paravent
Un oiseau, époumoné, son cri, le silence, motif répété, da capo,
Je pense aux plis du corps d’un accordéon, aux plaquettes
D’un éventail, qui s’ouvre, et de referme brusquement, impuissant,
Une voiture fend l’impression, comme le vent dissiperait les spires d’une fumée qui monte, l’ouvre ainsi qu’un fruit mûr, une grenade, des crevures de laquelle les grains roulent, emportant avec eux le mirage, dans un bruit de bête mugissante, que la climatisation enroue
Au loin, la teinte du son de la cloche qui se fêle