Pneuma
Corbeau, ce quatre
Saisons, éraillé de tout
Temps. Moineau, l’été
Corbeau, ce quatre
Saisons, éraillé de tout
Temps. Moineau, l’été
La fillette tournoie
Sillage hélicoïdal
Des pétales en fleur
L’odeur d’eau du concombre, l’ombre de la forêt
De la fiente d’oiseau sur les feuilles,
Crue. Sa levure qui les use jusqu’à l’humus,
Noire. Sens l’aisselle douce d’un mousseron,
La racine à nu d’un grand arbre,
Te souviendras-tu ?
L’ordre n’importe pas, mais de tout cela fais un savon.
Dans ta paume, sa mousse de débris verts et marron
Vois, sens le, l’étang ruisseler clair sur ta peau
Là, en grain de beauté, une écaille de poisson
Entrer dans le bois
De tilleuls, s’ouvre le pan
Droit du retable
Tracer du regard
Un carré. La scène, côté
Cour, coule le torrent
Tracer du regard
L’autre côté du carré,
Clairière, et l’eau, d’or
Une branche frissonne, frise le feuillage, sous l’orbe, le visage de l’Homme Vert, en cheveux
L’histoire commence
Camomille dans une
Boîte en fer. Le temps séché
Du verbe été