La charge de la brigade légère
Sur mon visage, la morsure inattendue, l’ardeur d’un buisson ardent, celle d’un printemps qui ne renonce pas, qu’aucun hiver ne force à rentrer dans ses terres.
Sur mon visage, la morsure inattendue, l’ardeur d’un buisson ardent, celle d’un printemps qui ne renonce pas, qu’aucun hiver ne force à rentrer dans ses terres.
Le verre coupant de
L’eau filant sur la tourbe, son
Bronze à peine rouillé.
Une saignée d’ambre,
Brodequin de cuir sur les
Racines de l’arbre.
J’entre. Le décor.
Étrange. Je me suis trompé
De porte. Où est l’homme.
Je suis ours, sur mon
Bout de banquise, blancs, elle
Et le froid dérivent.
L’été, le pays des élytres, les ailes-vitrail des cigales, leur hymne stridulé au sommet d’une hampe, le mât d’un olivier.
La tutelle d’ un
Lacet sur ma nuque, des perles,
Des chiens en colliers.
L’éphéméride
Du soleil sur vos joues, rouille
De ses éphélides.
Le travail de ses
Ferments, levain du feu et
Jeux d’eau d’un geyser.
Comme un bateau à
Quai, la forêt fume, foulard
D’argent de la brume.