ce que vos yeux vairons

Catégorie: feu

La charge de la brigade légère

Sur mon visage, la morsure inattendue, l’ardeur d’un buisson ardent, celle d’un printemps qui ne renonce pas, qu’aucun hiver ne force à rentrer dans ses terres.

Feuerzeug

Le verre coupant de
L’eau filant sur la tourbe, son
Bronze à peine rouillé.

Une saignée d’ambre,
Brodequin de cuir sur les
Racines de l’arbre.

Plateau pléistocène

J’entre. Le décor.
Étrange. Je me suis trompé
De porte. Où est l’homme.

Kodiak

Je suis ours, sur mon
Bout de banquise, blancs, elle
Et le froid dérivent.

Diffraction

Bel oiseau bagué,

Au bout des ailes, les feux rouge-

Vert de ses joyaux.

Les dentelles de Montmirail

L’été, le pays des élytres, les ailes-vitrail des cigales, leur hymne stridulé au sommet d’une hampe, le mât d’un olivier.

Greyhound

La tutelle d’ un

Lacet sur ma nuque, des perles,

Des chiens en colliers.

Jour d’été

L’éphéméride

Du soleil sur vos joues, rouille

De ses éphélides.

« Voyage au centre de la terre »

Le travail de ses

Ferments, levain du feu et

Jeux d’eau d’un geyser.

Caldera

Comme un bateau à

Quai, la forêt fume, foulard

D’argent de la brume.