ce que vos yeux vairons

Catégorie: Hans

Sur l’eau

Hommes en bouchon, qui
Écrêtent les vagues, algues
Laminaires, bruns, noirs

Mer de la tranquillité

Barrière de corail
Rouge, posidonie kaki,
Hommes, chair à poisson

Mattanza

La mer reste au loin
Ne veut pas être mêlée
À cette écume rose

La plage

Ils flottent, Benjamin
Dans Le Lauréat
, mer, rouge,
Orgue de Barbarie

Juni

Figue de Barbarie
Epines éteintes, les yeux de
Hans et d’un rosier

Entre deux eaux

Une urine marine
A-t-il mangé une sirène,
Un poisson de lune

Oz

Ingrédient mystère
Donner de l’air à l’osier
Voilà un rosier

Sprache, bifida

Nos langues se mêlent
Dans la bouche, bénitier trop
Plein de salive

Rouge, Struwwelpeter, noir

Jpeg

Vertige

Un tronc creux, écorcé, vernis au tampon, pattes d’une hermine, et de ses aïeux, bail emphytéotique, l’arbre est occupé depuis, lire sur l’arbre, l’arbre généalogique de ses occupants, si longtemps
Avant l’hermine, il y eut, vois le lit de plumes, au fond du fût, une hulotte, un engoulevent
J’ouvre le vertico de bois sombre, ses reflets, auburn ici, dans un tiroir, une bogue, et sa châtaigne, clairs par là, Rosa sourit, un vent gris dans ses cheveux, la photo blondit, rosit, je passe ma main sur son ruban, qui bat, lent, les ailes d’un papillon, le retenir, les noirs et blancs d’un Trauermantel, et la photo se fige, sa cire a coulé si vite, m’a-t-elle brûlé le doigt, pas une cloque, ni chaud, ni froid, le rêve passe, sans laisser de trace. Un tronc creux