ce que vos yeux vairons

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Narcose

Gouffre mis à plat
La grotte est une valise à double fond
Un fini palais des glaces,
Une porte, une moustiquaire en répons,
Sans enfilade qui lasse,
Le pire du pier,
De la jetée qui porte en fata morgana
Un Taj Mahal du jeu,
Jusqu’à l’absolu de l’obscurité
Au morcellement de la silhouette
Dans les miroirs à parcloses,
À la tangente du monde jointé,
De l’autre côté,
Ce qui aveugle le plus,
La lumière,
Ou son absence

Une colonne

Sutures

Rassembler ce qui est tombé
Les ailes aux oiseaux
Relever les pierres
Les colonnes sèches
Que monte l’eau
L’homme et son espoir
L’homme est ton Amour

Pour Jeeves

Bagage

Changer le pavage noir et blanc
Dimanche le tour de l’étang
Prendre son médicament
L’avaler vite amer
Sucre, pense~bête
À la bonne heure
Le jour point
Amour
Plein,

Pour Jeeves, 23 juillet 2026

Velum

Les cartes

Ravissement des oiseaux dont le sol fut l’air
Des faucilles du ciel s’amoncelle à terre
Un andain noir qui laque les pierres imberbes
De son duvet,
Demeurent les corbeaux, pour lesquels les sautes d’humeur
Du vent sont sans mystère et les nids lourds, profonds
Les moineaux indigènes auquel ne manque
Le moindre cheveu,
Avalés par une haie, le tunnel
D’une tuile pépient,
Où est votre Afrique, martinets qui manquez
À l’appel ?

À pied

Homme des grottes

Comptine

Chat Larry
Chalarié du 10 à vie
Doux l’agneau souris

Madeleine