ce que vos yeux vairons

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Bifrons

Chat blanc, poudre noire ô à peine, Cro~Magnon

Au sommier, l’identité du rover martien

Grand explorateur du jardin et Manitou

Le chat noir à la pelle mais blanc Pierrot Lunaire

Économie du mouvement

Silencieuse brasse coulée sans effusion

Les grandes eaux du papillon

Sur son poil perlent

Moisson

De quel compartiment du songe vous êtes~vous

Coulées

Mensurations du torrent

Du saumon à la laitance de brume élisant 

Le mirabellier pour sa frayère,

Croulées de chapelets d’ambre le long des branches

Vénus, en vénitiennes draperies debout

Dans le courant, Ophélie, chainse de citrine

Et de cheveux semés d’éphélides 

Au vert des feuilles nouées,

Ces alternances qu’on voit aux grains ivoire

Et grillés des colliers de prière pendus

Aux mains qui silencieusement crécellent 

Dans les oratoires.

Au réveil, bâches et bottes, Pêcheurs de perles 

 

 

 

 

Monter le son, Babelsberg

Calme plat

Je ne suis pas sourde !

Bouillonne, râpe le grès sur ta planche à wasabi

Débaillonne le torrent, le martèlement

Des Przewalski

Trop sage eau de la photo qui retiens tout

Ophélie sur la berge

Dénouée de son souci,

Parle !

Babelsberg

Babelsberg

Spuren

Dans la maison aux grands tétras, lecture des signes

Sur le tapis de laine bleu roi, le recueil

Des brindilles, et des fétus d’origan frais

La constellation du jour laissée par nos pas,

Reflet d’une voûte étoilée qui aurait

Traversé le toit,

Avant de partir,

Rendre à la nuit sa minuscule Bételgeuse,

Fleur de capucine,

L’étendue tissée à son saphir immaculé

Science des jambes

Le chemin est un,

De l’arbre le tronc.

Et soudain le foisonnement d’une forêt

De ramifications,

Ses filigranes en réseau radiographie

Du corps des coraux

Égaré, le cœur bat

Les pieds palpent au travers de leur semelle

De corne les anicroches,

Gardent la tête froide.

S’en remettre à eux qui savent,

Intimes du sentier,

Les yeux fermés

Weg, Babelsberg

Babelsberg