Impressions
par marronbleu
Le foin, qui sent la poussière, un lointain origan, décombres d’herbes fraîches, qui pique le dos en sueur, aiguillon d’un insecte, le dos cardé, mi-ombre, entre deux planches, par un noeud du bois de la porte, jaune, le soleil, jusqu’à la rouille et la patine, le soir tombe, la peau, tous les feux s’apaisent.