Waldteufel
par marronbleu
Face à moi
Bocca della Verità
Masque du Tschäggättä
Et sa grimace
Du sapin couché dans le chaos
Je ne vois
Soulevé de terre que la semelle
Du sabot
Et ainsi que d’un bouillon gras,
Cyclopéens, des yeux de grès,
Roches serrées entre les griffes
Des racines,
Comme aux prises d’un chignon
De vermicelles
Essoré par la main
D’un géant
Touillant le chaudron
Un monde féérique côté monstrueux.
Retourné (propulsé) en l’enfance
un petit frisson me traverse.
Quitter la réalité morne
jusque dans sa violence,
le temps de quelques vers
fait du bien
Proie du vent, la forêt tombe le masque