Langues eau
Sur le carreau, la buée
Vapeur du thé
Quelqu’un tapota la surface,
Comme l’on frappe à la porte.
Un petit caillou.
Une parole mielleuse.
Une goutte de fiel
Une main dépose un verre de lait et une carotte.
On rit de la naïveté.
Mais rien.
Pompier police curé avoué juge de paix chien de berger aux abois alentour la carcasse.
Rien ne bouge.
Cymbales, une mouche déconseille le vinaigre, un frelon zigzague son dard « il n’y aura pas de piqûre de rappel »
Le bernard l’ermite prend une option sur la coquille creuse,
On ne vend pas la peau de l’ours…dit le sage
Bombe A
Bombarde
Maté et bombilla
Le goupillon et l’extrême onction.
Non.
Le jour passa, le monde se lassa
L’armure se fendit longtemps
Avant l’aurore,
Visite de l’Ange, pesant de tout son poids
Papillon de nuit
Ont~ils détaché
Du bourdon
Le sourd battant humain,
Quasimodo as~tu du coeur ?
Son aire, entre parvis
Et le ciel barreaudé par les nuages,
Ici les gargouilles facétieuses,
D’autres en bas,
L’imperméable
Sur le Tschäggättä,
Mais il ne pleut pas,
Glisse sur la peau d’ours
Et le faciès,
Cloche au poing
Il parle à son frère d’en haut,
Un oiseau à l’écart à la chainse noire
Lui porte la bonne parole,
Un épi de sarrasin,
Un ami ne ferait pas moins,
Dans le lointain,
La harangue
Du marchand d’oublies,
Tout s’achète et se vend,
Mais le vent sur toi
A passé le rabot
Gibbeux tu demeures,
Et emporte de toi
Le plus précieux,
L’étiquette du prix