ce que vos yeux vairons

Catégorie: Atacama

Mirage

L’esprit en ses Plombs
L’émousse la torpeur
La langue, épaisse
Gibet

Dehors, im Bach

Remonter

Des profondeurs,

Par l’oculus percé dans la glace

Respire,

Autour

La mer est en eau

De banquise,

Et tu te tiens

À ta fenêtre,

La seule au monde,

Avec jardinière

De geranium,

Chat paressant sur le zinc

Et moineau prudent,

L’eau est tiède,

Le monde en ébullition,

Jeeves~comme~un~poisson~dans~l’eau

Hautement~adaptable

Prend la vague,

Te parle,

Neander,

De ses révolutions,

De l’évolution

De tes pariétales

Amène

De la couleur

À  la conversation

Broie malachite~des~prés,

En remplit un tubes argenté,

Lave le byssus des pinceaux

À l’eau douce,

Éprouve

La solidité

Du store vénitien,

Tout va bien,

Lundi on va nager

 

 

 

 

En lieu sûr

À l’arrière de la
Pagode, le vieil homme somnole.
Le chauffeur connaît
Le chemin

Nature de l’homme lige

Monde, dénué
D’abeilles. Des nuées d’hommes, longs
Pinceaux posés sur
Les tiges de fleur
De cerisier,
Les pollinisent

Planter les algues, les poissons, le coffre au trésor

Rivage, livré, comme
Une maison, « clos et couvert »
À l’intérieur, tout
Reste à faire

La mare

Dans la clairière comme
En plein jour, lune, au bain, se
Dilue. Lait d’ânesse

Jpeg

Levures à l’oeuvre

Intransportable
Il faut le boire au pis du
Flacon, vin bourru

Sens. Touche

Que lire, désormais
Fumerolles des charbonniers
Trace du loup en lynx

Cuir bourgogne des
Feuilles, vélin de l’automne, script,
Tanins et nervures

Oiseau

Plumes en palmes du Simorgh sur mon visage,
Les palmes du ventilateur tournent, la nuit, la trame, le rêve est sa chaîne

Tous mes tissus

Le vent se lève, convalescent,
Donne de l’éventail,
Je lève les bras, le bas de la robe,
Courtisane, femme de peu de vergogne