ce que vos yeux vairons

Catégorie: ciel

Jardin

En mes

Silencieux

Déserts,

Votre

Echo

Disert

Qui

Crisse,

Joyeux,

Et coule,

En rigoles

De sable

Sous

L’amble

De mes

Pas.

It’s a long way to Tipperary

A poings joints sur le bord de mon île, et la rosée d’avant le matin qui emperle nos cous engoncés, le vôtre sans doute roidi du vent que cisaillent les haubans, le mien encore tiède, et qui se hausse à la première fausse note du Luciole qui s’enroue. Il chante faux, comme Max, mais que cet air m’est doux.

Les cavales , La Baule

L’étrave

Ecumante

Du poitrail

Des chevaux

Eventre

Les flots

Qui bouillonnent,

Fracassés

Par le

Pilon

En mitraille

Des sabots.

Les hivernantes

Accent mouvant et

Circonflexe des oies qui

Désertent l’été.

Libre comme l’air

Vole au vent, petit

Cerf, romps ton amarre, et lance

Ton brame aux nuages.

Les lanternes

Lumière nacrée

Des nacelles de papier

Voguant silencieuses

Sur le laque sombre

Du ciel de la nuit.