ce que vos yeux vairons

Marche sur la tête

Cannibale méduse
Mange un film alimentaire
Son radeau, la Terre

Proximité

Vieux chat libre
Brossé Oncle Ho
Chat Beauté

Sag mal

Mâcher ses mots
Nuage
D’un chamallow

Se faire les dents
Sur un rocher
Fondant

La bouche
Au slavon à la violette
Langue à la guimauve

Sillon

Ceux qui sèment
Lisent en lui à livre ouvert
Ont un petit grain

21

Au saint héliophore
Du jour nourri de l’été
Le sommeil n’y nuit

À mon Amour

Berger

Du roseau qui n’est
Nénuphar
À l’heure du soir
Dilué roi,
Comme une fleur
Goutte
Il le note,
Sans le contrefort
D’un mot
Un rose do,

Lavabo

Traînée de poudre
Noir le papillon de nuit
Pommeau et la pluie

Vitrail et poussière

Vert à moitié peint
Dans le vide entre les pierres,
Pas japonais

Santé

Donne à boire à la statue, elle est de pierre
Sèche
Elle a le cœur lourd car les côtes qui l’enserrent
Sont de même matière et l’air qu’elle respire
Rare
Les oiseaux lui tiennent chaud, elle ne leur en tient
Rigueur
Eternelle immobilité de mime des rues
Elle voudrait rire aux éclats, éternuer
Parce que le verre d’eau tendu est trop frais

Guérison

Intelligence du préleveur qui voit l’if
S’avancer pour donner son sang. Vénéneux
Pour tous. Mais pour un, passé par le mortier creux,

Or, moins la scorie