Du passage Guénot à la rue des Rondeaux
L’air pareil à ces paraisons de verre ondule
Le regard, liquide
Cerf ! Cerf !
Par la forêt de la vallée
Haute comme trois pommes
Vertes
La voix soeur du Dieu Bigorne
Emma,
Pour toi
Quel kaddich oint
De sueur
De placette
Sei gesund
Et l’absoute absente
Un Notre-Père,
Thrène de ta main ?
Cachet de cire, enveloppe
De la phrase
À dire
Elle fraye son chemin
Parmi les épaisseurs,
Les voiles du crépuscule
Sur le jour brûlé de juin
Crêpe sur le coeur étouffé
Nous en quartier
De cercle
Monsieur May,
Au dernier jour
28 juin, Saint Pierre et Saint Paul
Pour Marie-Thérèse K.
La maison n’est pas lotie
Sur un cimetière indien,
Sur une souche qui s’ébroue
Dénoue le chignon de ses racines ?
Un moignon de pontonnier, Eblé
Qui gratte les fondations,
Mais washshboard sur le toit,
Il ne pleut pas,
Ou alors quoi,
Une main onglée,
Métal d’argent d’une châsse,
Saint au wonder bras,
Un gantelet de boucher,
De chevalier errant
Les chats, pas aux abois
L’oreille molle,
Et le sommeil mer étale,
Moustache Vercingétorix en berne
Marmonnent,
Rien de tellurique,
Et le gang de freux sur les tuiles
Glissando de rogomme,
Grêle des serres,
Qui dérapent dans la chaconne ?
Est~il raisonnable de jeter à la mer
Cachetée de cire, que ne s’en coulent les vers
Une bouteille, raisin coupé d’eau, de papier,
La pa~raison,
La pêche entre les fanons
Carie le sourire d’un baleineau
Krill à la réglisse,
Sang d’encre tatoue le menton
D’une Mélusine maorie
Les mots coulent de source
Se diluent les ebrus immobiles
Dans l’épeire des écumes,
Ensemencent la surface d’une verroterie de fleurs, de chignons de kelp aile de corbeau,
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