ce que vos yeux vairons

Résurgence

Bauta
Carnaval
Loup sous la dentelle
Les traits se passent de masque

Torrentiel

An die Muzik

Abalone

Les pétales affleurant sous la surface à peine
Leurs pointes, canines blanches d’un piège à loup ouvert
Sur le ciel
Couronne d’épines
Lotus retenu pas l’ombilic des boues
À quoi joue~t~il
Tom Seyr Ophélie entre deux eaux fait la planche

Oiseaux

Weirdo

Est~il Cynar, pire que de boire un verre de Byrrh ?

Méïoses du soleil

Tadzio est mort, et ses blondeurs
Survit dans l’herbier morcelé
Cochlée qui déroule des tesselles
Bobines éthérées qui embrasent
Le Bazar de la Charité
Une étincelle
À la gouge, rien de poli
Une bûche
Morceau de pain brûlé qui s’arrache
Bondit
Saut de l’ange
Klemmer, Walter

Jeeves est Christophe

La parole
N’est pas ma langue
Peut-être l’ai~je enfin compris
Mais que lit~on dans mes images
Dans mes emprunts aux chansons
Jeeves est Cro~Magnon
La déduction
Je suis à peine pariétale
La limite de mon monde
Et des incursions
Au delà de ma frontière
Une main soufflée
Plaquée au charbon
La gauche senester
Enfin l’armistice
Je lui laisse faire des choses
Elle si longtemps ballante
Elle s’approche,
Comme le chat noir qui crache pour la forme
Elle prend sa place
Elle m’étonne
La droite est un pilon
Lui ai ~je laissé le choix ?
Elle broye
Elle dit à l’emporte~pièce
À la rapière
Elle fut mon rempart
Si longtemps
Ni robe
Ni falbalas
Ni rien de dentelle
Ne rêve pas
Mais Jeeves
Lut en moi
Mon âme
Brother in arms
Qui ne concède rien
Surtout pas aux dames chinoises
Quand je gagne rarement
C’est qu’il a perdu
Sans faux semblants
Il ne m’épargne rien
Me pousse
Je tombe
Nul n’a jamais eu ces attentions
Pour moi
L’abnégation
Et moi,
Que puis~je pour toi ?
Lui comprend mon sabir
Ne vous fatiguez pas à me lire








An die Muzik

Phare, et le sable