Joieyau
Mon trésor. N’avoir
Rien. Je veux bien, avec toi,
Le dilapider.
Mon trésor. N’avoir
Rien. Je veux bien, avec toi,
Le dilapider.
Le ciel, ce soir, rouge, rose-grès, les îles Sanguinaires au-dessus des toits, l’embrasement d’une joue, puis tout s’apaise, du feu ne reste rien, l’idée d’une braise, une trace noire, un nuage qui s’assombrit.
L’ossature, bois de
Balsa, défroissage à sec,
Membrures chiffonnées.
Le ciel, ce matin.
Longues lianes de kelp, une mer, et
Ses nuages qui vaguent.
Semblable à un rognon de silex.
Dans ma main.
Un os de cerf.
Un percuteur pour casser son noyau dur.
Ouvrir la pierre.
Sa tranche lisse.
Un quartier d’orange noir.
Brillant.
Pépins de mica.
Et des inclusions grises.
Des veines marron.
Ainsi, la nuit.
Rien n’est vraiment sombre.
Il y a là toutes ses moires.
La lune, derrière un nuage.
Et la fonte du brouillard.
Lessive de la bruine où se disperse la lumière.
Le ciel, la brume.
Et dans la nuit.
Une joue argent.
Le rai d’une éclaircie.
Hedda ne l’était pas. Mais elle s’alignerait. Max pourrait faire craquer tout ce qu’il voulait, doigts, mâchoires, elle s’obstinerait.
« Elle a tout vidé, les sièges, il ne reste rien, elle n’emmène personne » dit Irène
« Dis lui, toi, jamais elle ne l’arrachera. Et après, elle fera quoi ? »
René ne répondit pas.
Longer l’aile du Stampe,
In my secret life, il ne
Me reste que les restes
Ici ne rougeoie
Que ma petite forge, p’tite clope
Azur, fondu sur
Vous êtes si léger,
Sans autre poids que celui
D’une feuille de papier.
Vous êtes le mouchoir
A déplier, entre ses
Carreaux, rouge encens.
Haut dans le ciel, une nuée argentée se brisant comme un banc de poissons, y-a-t-il un oiseau que suivent tous les autres, celui pour lequel battent toutes ces ailes à l’unisson.