Il te pousse des nattes
Noirs un feu de bois
Derrière l’oreille, une rose se
Lève comme un soleil
On te parle de
La nuit et du beau temps,
Les deux saisons d’un
Rêve de gitan
Ils flottent, Benjamin
Dans Le Lauréat, mer, rouge,
Orgue de Barbarie
S’enroulent autour de
Son cou les anneaux de plume
D’un boa. Moineaux
Entre les barreaux,
L’espace d’une tranche de main,
Le dos d’un livre
La porte s’ouvre
Le bureau se vide, par le
Siphon, poisson, libre
La concession ne durera pas
La bruine est froide, et le vent cisaillant chasse les derniers pêcheurs, mes sharing partners
La couronne de l’étang est vide
Personne, les cabanes, comme autant de gemmes qui la sertissent, ont le ponton relevé
Je suis seule, avec le mauvais temps
Silhouettes vertes, et immobiles, félins à l’affût parmi les touffes de roseaux, les pêcheurs, silencieux, se sont diluées, la pluie
L’étang répond à mon désir, balance à fléau, son plateau penche en ma faveur
Mais la concession ne durera pas
Le temps varie
Dans le grand magasin, des flux invisibles
Qui semblent ne pas se croiser, rayon normal,
Rayon bio, et rayon tout-à-moins-d’un-euro,
Des caddies filent, d’autres font la file, contenus
Que l’on dissimule, la marque-distributeur
Comme une rouelle, au fond. Deux vieilles gens se serrent.
Je regarde les
Volutes, au travers du fer
Forgé, barreaudée