ce que vos yeux vairons

Catégorie: été

Drums

Jérôme.

Le fils de Simone et Benoît.

Simone.

État des lieux

« Elle est fidèle à sa blessure. Elle n’autorise personne à la consoler. Tu sais, elle est avec nous. Mais elle est avec toi, son regard nous traverse. Quand il y a du soleil, elle se met à ton ombre »
Max ne dit ni ne fit rien. Comme Hedda.

Tempelhof

Denk an dich, Bruder, Weberwiese ist nicht weit weg, Pariserplatz blühen noch immer die Linden, denk an dich, mach’s gut !

Anagramme

Quatre lettres
En pot remisées,
Des dés secoués,
Qui sur le tapis
De mon jeu,
S’assemblent
Sur leur creux.
Nier
Rien

Jeux de cirque

En haut
Equilibre
Sur la pointe
D’une baguette
De jonc,
Le bol
Tourne
Et jongle,
Danse
De faïence,
Mon pot,
Kaolin
De mots,
Se brise
En silence,
Et s’éparpille
A mes pieds.

C.S.

Pers du soleil les
Rayons qui éraillent le ciel
En son bleu vitrail.

A reculons

Les doux

Repentirs

De l’été,

Qui se grime

En un hiver

Léger,

Dont

Le brouillard

Est buée,

Et les nuées

De corbeaux

Qui pointillent

Les nuages

Ne font

Pas encore

Entendre

Leurs croches

Rauques

Sur les jardins

Attiédis.

Peaux en berne

D’août,

Les jours

Derniers,

Enfuis

Du ventre

De l’été,

Se ressèrent

Contrits,

A l’ombre

Du piémont

De l’automne.

Le soleil

S’amincit.

Venin

Coulée

De peau

Hâlée

Aventurant

Le nu

D’un pied

Sur les moraines

Vertes

Du pré.

Bayadère

De la chilienne

Qui répond

A la rayure

De la livrée

Or et noir

De la guêpe

Posée.

Foudre

De la douleur.

Adret

Bât

De la fournaise

Qui broie

Les flancs

Des passants,

Et corrige

Les impudents

Qui vont

Tête nue

Goûter

A son ardente

Chiourme.